À nouveau, une pépite.J'aime vraiment les romans de cette auteure, qui me font voyager, qui sont d'une belle écriture et tout l'inverse d'un roman de gare, malgré les couvertures qui pourraient le laisser croire.
Généralement quelques vies abimées, qui partent à la découverte d'autres lieux pour une suite de vie différente.
Généralement quelques vies abimées, qui partent à la découverte d'autres lieux pour une suite de vie différente.
Dans cet écrit, nous partons à la rencontre de Morag, que j'ai aimée dès les premières pages.
J'ai beaucoup apprécié l'implication de Jenny Colgan pour nous dévoiler dans des détails parfaits la vie d'un pilote, le fonctionnement de son monde, ainsi que les descriptions des avions, que je m'attachais à voir sur internet pour plonger au mieux dans cette fiction.
J'ai beaucoup apprécié l'implication de Jenny Colgan pour nous dévoiler dans des détails parfaits la vie d'un pilote, le fonctionnement de son monde, ainsi que les descriptions des avions, que je m'attachais à voir sur internet pour plonger au mieux dans cette fiction.
Puis la description de la nature et de ses éléments, au combien ils peuvent se déchainer... les animaux, la mer. Puis la passion d'être en vie, tout simplement, malgré les blessures psychologiques.
Une magnifique plongée dans l'Ecosse, une merveille.
Je lui donne un 10/10.
4ème de couverture :
Morag MacIntyre ne veut plus voler depuis un terrible accident, jusqu'au jour où son grand-père malade lui demande de gérer l'affaire familiale. Contrainte de prendre les commandes d'un vieil avion à hélice pour assurer des livraisons, elle est bloquée sur une île à la suite d'une violente tempête. En attendant les secours, elle cohabite avec l'unique habitant, un ornithologue solitaire.
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