for alamoJ'avais déjà beaucoup apprécié l'adaptation de son livre Zaï Zaï Zaï Zaï, Fort Alamo est tout aussi surprenant, tendre et décalé. 
 
Ce roman nous tient tant qu'on ne peut le lâcher. Et nous avons simplement envie d'être de tout coeur avec ce "pauvre" Cyril qui subit ces malédictions sans en comprendre les raisons. 
Les textes sont parfaits, les gens simples, l'ambiance générale ressemblant à la vie de beaucoup, ces infortunes en plus. Infortunes traitées sous un esprit tragique et comique à la fois, jusqu'à un dénouement juste parfait. 
 
Je lui donne un 10/10
 
4ème de couverture : 
« Alors qu'autour de moi tombaient les corps, Fort Alamo était en passe d'être pris. »
Devant la caisse du supermarché, Cyril maudit en silence le type qui l’a doublé l’air de rien. Quelques minutes plus tard, le resquilleur s’effondre sur le carrelage, foudroyé. Pour Cyril, père de famille sans histoires, c’est le début d’une série de faits similaires qui le plongent dans une angoisse existentielle. Ou est-ce plutôt la disparition récente de sa mère, la nécessité de vider la maison de son enfance ? À moins que ce ne soit Noël qui approche, les cadeaux à trouver, le repas chez la belle-sœur…
Mêlant l’humour et la mélancolie, l’acidité et la tendresse, Fabrice Caro excelle dans l’art du gag métaphysique.